Chez CLS, les banques sont à la fois fournisseurs de services et actionnaires, même si ce ne sont pas forcément les mêmes. Philippe Sentous, son CFO, a donc du développer son sens de l’anticipation et de la transparence. A la clé, une meilleure écoute lorsque l’entreprise a besoin de ses banques. Et la réciproque fonctionne, par exemple sur la migration SEPA/Ebics, qui s’est déroulé sans stress particulier grâce à une bonne information en amont. New-CFO : Chez CLS, vous avez une approche particulière des relations avec les banques. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ? Philippe Sentous, CFO du Groupe CLS : Cela est du à notre actionnariat. De fait, les banques apparaissent à la fois en bas et en haut de notre bilan. Je m’explique. Lors de création par essaimage du CNES en 1986, plusieurs banques se sont positionnées dans notre tour de table initial. C’est une situation originale car aujourd’hui les établissements financiers n’ont plus pour habitude de rentrer ainsi directement au capital des jeunes sociétés. De fait, nous avons des relations classiques avec les banques pour la gestion de nos flux – paiements, virements, crédits, etc. Et cinq d’entre elles, qui ne sont pas forcément celles avec lesquelles nous (...)
Lire la suite« Il n’y a pas que des reproches à adresser aux banques »
Qui aime bien châtie bien ? François Surbled, le CFO du chocolatier Jeff de Bruges, ne se prive pas en tout cas d’adresser une liste de griefs à ses (nombreux) partenaires banquiers, dont leurs lourdeurs (...)
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